Comme Chez Soi: 90 ans et 4 générations

90 ans de Comme Chez Soi - Crédit photo: www.belgiumtheplaceto.be

L'équipe de Foodtales se pare de ses plus beaux costumes depuis peu, et de nouvelles collaborations lui permettent de découvrir des lieux insolites, des dégustations de mets ultra raffinés, ou se rendre dans des endroits dans lesquels ses auteurs ne pourraient se permettre de rentrer sans devoir hypothéquer leur appartement.

Rassurez-vous, la transmission par écrit de nos restos coup de cœur reste notre priorité. Mais comment refuser une invitation presse pour célébrer le début des festivités des 90 ans du Comme Chez Soi, le tout dans sa célèbre cuisine, à y déguster ses recettes légendaires (en toutes petites portions hélas) ?

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Boco Brussels

Boco Brussels

 

 On aime Boco ! 

Vendredi 27 novembre, 14 heures, je me retrouve au début de l'avenue Franklin Roosevelt et j'ai les crocs, faut que je mange, et vite !

Etant à côté de La Truffe Noire mais juste trop tard pour commander (tant mieux car c'est la "faim" du mois), je me résigne à rechercher quelque chose de rapide, proche et bon si possible (je rêve). Hé, mais y'a le machin avec les bocaux tout près, le lieu dont tout le monde parle depuis peu, l'occase de me faire un étoilé en échange des quelques deniers qu'il me reste en poche, ça va le faire. A l'angle de l'avenue Louise et de l'avenue Legrand s'est ouvert récemment le resnbica* Boco, concept venu d'ailleurs qui propose de déguster des recettes élaborées par des chefs étoilés, le tout dans des bocaux.

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Senzanome *

NdlR: Si vous vous intéressez à l'actualité gastronomique, vous n'aurez certainement pas loupé le déménagement du Senzanome, l'un des grands ambassadeurs de la cuisine italienne au sein de notre chère capitale. Initialement prévu pour octobre 2014, l’événement fut reporté à de multiples reprises, jusqu'à prendre des allures de Vaporware culinaire et au grand dam des fines bouches d'ici et d'ailleurs. Désespoir qui s'est depuis mué en réjouissance, puisque Nadia et Giovanni Bruno ont inauguré en juillet dernier leurs nouveaux quartiers, pile en face du Petit Sablon: l'occasion rêvée pour publier cet article, écrit il y a quelques mois, à l'époque où le duo sus-nommé officiait encore à Saint-Josse. Si ce déménagement change quelque peu la donne, gageons qu'il n'aura eu que des effets positifs sur cette très belle table (hypothèse que nous ne manquerons probablement pas d'aller vérifier dans les mois qui viennent).

 

 Une table qui a su se faire un nom 

Senzanome *Dans la vie, on a parfois des moments creux. De ceux où l'on a l'impression que rien ne va, que malgré tous nos efforts pour surnager dans l'océan de nos souçis, on est systématiquement repoussé dans les abysses par une paire de combat-shoes pointure 172. Et pourtant, même durant ces périodes, il y a parfois, de loin en loin, un rayon de soleil complètement inattendu, juste une manière pour le hasard de vous rappeler que la vie est faite de hauts et de bas, et qu'à chaque claque succède un petit ou un grand bonheur. Facétieuse providence donc, qui m'envoya un soir un coup de fil de Thomas, un ami perdu de vue depuis un moment, et désireux de m'inviter à dîner pour discuter affaires. En soi, c'est déjà cool. Connaissant mon amour de la bonne chère, le dit ami me propose - cerise sur le clafoutis - de choisir moi-même l'adresse de nos retrouvailles: j'accepte évidemment de bonne grâce et m'enquiers fissa de ce qu'il a envie de manger: "rien de trop exotique, mais j'aime assez la cuisine française ou italienne". Tranquillou, je lui propose donc quelques adresses de petits restos transalpins bien notés. Réponse: "non mais tu peux taper un peu plus haut dans le budget, on peut se faire plaisir". Tutto bene, c'est le genre de truc qu'il faut rarement me répéter.

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